
Pierre GOOLEN
CDB A220
RS Titulaire
Vice Président du BAFTO
Élu CSE
46 ans
Entré à Air France en 2005, actuellement CDB sur 220.
Élu représentant syndical en 2018, puis membre du bureau Air France-Transavia en 2021, je suis élu CSE et Vice-Président de ce bureau depuis 2022.
Ma volonté est de poursuivre l’action de notre bureau actuel dans la même lignée que depuis 2018. Je crois encore et toujours à un dialogue respectueux et constructif, mais ferme, pour continuer à construire des accords équilibrés permettant d’améliorer à la fois la qualité de vie et la rémunération des pilotes.
De grands défis se dessinent aujourd’hui autour de la consolidation du transport aérien européen. Dans ce contexte, le groupe Air France doit être en mesure de maintenir sa place face à ses deux grands concurrents que sont les groupes Lufthansa et IAG.
Mon ambition est que le SNPL continue de tirer le meilleur de la montée en puissance d’Air France pour le contrat pilote et pour l’emploi. L’arrivée possible de SAS et de TAP au sein de la holding ne doit pas se faire aux dépens des pilotes AFTO. Nous devons obtenir des accords protecteurs de périmètre, qui sont au cœur de notre combat syndical, même s’ils demeurent peu visibles.
L’exigence et la défense des hauts standards de sécurité des vols doivent être préservées et indépendantes des objectifs de rentabilité.
La fin des secteurs 737 et 320 sont aussi des défis qu’il faudra relever.
Par ailleurs, le statut du pilote au sein de l’entreprise doit encore et toujours être amélioré. Cela nécessite de maintenir une pression constante afin que les spécificités et les contraintes de notre métier soient pleinement prises en compte. La facilitation de l’exercice de notre métier doit encore progresser, sur des sujets tels que les facilitations de transport par exemple.
Enfin l’actualité place la CRPN au cœur de nos préoccupations. Les enjeux sont considérables : problèmes de gouvernance, nécessité d’une réforme en profondeur et une reconnaissance par l’État des spécificités des navigants.
C’est dans cette continuité, avec la volonté de défendre nos intérêts collectifs et de préparer l’avenir de notre profession, que je souhaite poursuivre mon engagement.